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Accueil / Culinaire & restaurant
Photographe culinaire à Genève
Des assiettes qui donnent faim sur la carte, sur le site et sur Instagram. Je photographie en lumière naturelle, sur place, pendant ou hors service, sans immobiliser votre cuisine.
Ce que change une bonne photo de plat
Un photographe culinaire à Genève sert à une chose : faire commander le plat avant qu'il soit lu. Sur une carte, sur une plateforme de livraison, sur une devanture ou dans un post, l'image passe avant le texte et elle décide seule.
Je photographie en lumière naturelle, sur place, pendant ou hors service. Le plat sort de la cuisine, il est shooté dans les deux minutes, il repart. Pas de faux sirop, pas de colle blanche, pas de vaporisateur : ce qui est dans l'image est ce que le client reçoit à table. Un restaurant qui promet plus que ce qu'il sert récolte des avis à trois étoiles.
Ce que vous recevez
La carte
Chaque plat en plan serré et en plan large, cadré pour le menu papier, le site et les plateformes de livraison.
L'ambiance
La salle, le comptoir, le passe, les mains en cuisine. Ce sont ces images qui donnent envie de réserver, pas le gros plan de l'entrée.
Les formats
Chaque image livrée en 16:9, 4:5, 1:1 et 9:16. Un seul shooting couvre le site, Google, Instagram et la newsletter.
Les fichiers
Galerie privée en ligne, JPEG web compressés et fichiers impression, nommés avec vos mots-clés plutôt que IMG_4471.
Pour qui je travaille
Restaurants de quartier, tables gastronomiques, cafés de spécialité, pâtisseries, traiteurs et marques d'épicerie fine, à Genève et autour du lac.
- Ouverture, reprise ou changement de carte
- Refonte du site, passage sur les plateformes de livraison
- Dossier de presse, guides et concours
- Contenu régulier pour Instagram et TikTok
- Photos pour la fiche Google, qui pèsent lourd dans le choix local
Questions
Ce qu’on me demande le plus.
Faut-il fermer le restaurant pour le shooting ?
Non. Je travaille en général le matin ou entre deux services, sur une table libre près d'une fenêtre. Pour une carte complète, comptez une demi-journée et un cuisinier disponible pour envoyer les plats dans l'ordre convenu.
Combien de plats peut-on photographier en une demi-journée ?
Entre douze et vingt selon la complexité du dressage. La contrainte n'est pas l'appareil, c'est le rythme auquel la cuisine peut envoyer.
Travaillez-vous en studio ou sur place ?
Sur place pour tout ce qui touche au service et à l'ambiance. Au studio de Cointrin pour les packshots d'épicerie fine, de bocaux et de packaging, où le fond doit être maîtrisé.
Combien coûte un reportage culinaire à Genève ?
À partir de CHF 400 pour une demi-journée et une dizaine de plats retouchés. Le devis final dépend du nombre d'images et des droits d'usage, notamment si les visuels partent en affichage ou en campagne payante.
Qui prépare les plats le jour de la prise de vue ?
Votre chef, dans votre cuisine. C'est ce qui donne les meilleures images, parce que le dressage reste le vôtre. Nous arrivons une heure avant pour installer la lumière, puis chaque assiette est photographiée dans les deux minutes qui suivent sa sortie.
Faut-il un styliste culinaire ?
Rarement pour un restaurant, qui a déjà son dressage. Pour un packaging, une marque agroalimentaire ou une campagne, oui, et nous travaillons alors avec un styliste genevois. Le budget stylisme s'ajoute au devis et se décide en amont.
Les images conviennent-elles aux plateformes de livraison ?
Oui. Smood, Uber Eats et Just Eat demandent un cadrage carré, un fond neutre et un plat centré. Nous livrons une version dédiée à ces plateformes en plus des images éditoriales du site et des réseaux.
Photographiez-vous aussi les cocktails et la carte des vins ?
Oui, et ils demandent une lumière différente du solide : contre-jour, verre net, condensation visible. Prévoyez deux à trois exemplaires de chaque cocktail, la glace fond vite sous les projecteurs.
Combien de temps faut-il prévoir sur place ?
Une demi-journée pour dix à quinze plats, une journée pour une carte complète avec les entrées, les desserts et les boissons. Le rythme dépend surtout de la vitesse de dressage en cuisine.
Faites-vous aussi des vidéos pour Instagram et TikTok ?
Oui, sur la même séance. Les plans verticaux de dressage, de versé et de découpe se tournent entre deux assiettes, sans rallonger la journée. Le montage court est livré avec les photos.
Peut-on utiliser les images pour les menus imprimés et les affiches ?
Oui. Les fichiers sont livrés en pleine définition, sans filigrane, avec les droits d'usage définis dans le devis : site, réseaux, impression, affichage. Les usages prévus dès le départ ne coûtent pas plus cher.
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